IL FAUT UNE AMORCE DU PROCESSUS
Aujourd’hui tous les salariés le savent : les syndicats ne peuvent plus agir chacun dans leur coin, et même tous ensemble, ils ont besoin d’une opinion publique favorable, qui les soutiennent.
Les chômeurs ne peuvent réussir seuls, de même que les associations de défense citoyenne. Les partis politiques de gauche n’ont pas le pouvoir réel que leur donneront tous ces collectifs.
Seule une unité sur une plate forme élaborée ensemble peut nous permettre de mettre un terme aux nuisances actuelles et à venir de cette société capitaliste.
Face à un pouvoir « qui ne recule pas », chacun sent bien l’inutilité de se battre isolément. Chacun attend plus ou moins consciemment, une clarification pour une lutte efficace.
➮ Le besoin d’unité sur des revendications communes existe et il est fort. ➮Il faut donc regrouper ceux qui sont sur cette ligne pour en faire un mouvement qui atteigne rapidement la taille critique.
LA TAILLE CRITIQUE
La taille qui devient crédible et donc attractive. Celle qui contraint tous les autres à se positionner, à se justifier, tenter de rendre plus crédible son réformisme ou autre orientation. Au fur et à mesure, cela sera plus difficile pour eux.
Chaque événement, chaque nuisance nouvelle braquera les projecteurs sur ceux qui ont des réponses crédibles sur ceux qui agissent : le pôle révolutionnaire, démocratique.
LES PREMIERS PAS
En 2005, un premier rassemblement a eu lieu contre le projet de constitution européenne .
Il ne s’est pas fait en 2007 pour les présidentielles. Il repart avec le NPA en 2008.
➮Le processus tâtonne, mais le regroupement nécessaire est dans l’air.
Il n’est pas achevé, il exige un type de militantes, militants qui ne cherchent pas à fonder une famille politique de plus.
Ils défendent une démarche vers cette « taille critique » qui interpellera avec rigueur et sérieux toute la gauche.
Ils ont à l’esprit : « nous ne sommes ni les seuls, ni les meilleurs,
nous sommes les impulseurs vers la vraie voie du changement ! »